Location courte durée en France : règles, obligations et fiscalité par ville en 2026

Découvrez les règles de location courte durée en France en 2026 : enregistrement, quota de nuitées, changement d’usage, taxe de séjour et obligations Airbnb ville par ville.

Guide par ville
9 min
Mis à jour :9 juin 2026

Louer son logement en courte durée sur Airbnb, Booking ou Abritel implique aujourd’hui un cadre précis. Enregistrement en mairie, quota de nuitées, changement d’usage, taxe de séjour… Les règles ne sont pas uniformes et varient fortement selon les communes. Depuis la Loi Le Meur 2024, les villes disposent de leviers renforcés pour encadrer ces pratiques. Ce guide propose une lecture claire de la réglementation de la location courte durée en France en 2026, avec un éclairage concret ville par ville pour comprendre les obligations applicables.

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Des règles qui varient selon les villes

Le cadre légal national : ce que la loi prévoit

La réglementation de la location courte durée en France repose sur un socle national, précisé notamment par la Loi Le Meur 2024 (loi du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l'échelle locale). Cette loi a renforcé les pouvoirs des communes pour encadrer les locations meublées touristiques.

Le cadre distingue deux situations :

  • la résidence principale, louable dans une limite annuelle (120 jours, avec possibilité d’abaissement local) ;

  • la résidence secondaire, plus fréquemment soumise à un changement d’usage.

Les communes peuvent désormais :

  • Imposer un numéro d’enregistrement en mairie (à indiquer sur l’annonce Airbnb).

  • Fixer un quota de nuitées (ex. 90 jours).Exiger une autorisation préalable ou un changement d’usage.

  • Mettre en place des contrôles et des sanctions.

Ce socle national pose le cadre de l’hébergement touristique (à retrouver sur le site Service-public.gouv.fr), mais laisse une large autonomie locale.

Zones tendues vs zones détendues : deux réalités différentes

La notion de zone tendue explique une grande partie des écarts de réglementation.

Une zone tendue correspond à un territoire où l’accès au logement est difficile en raison d’un déséquilibre entre l’offre et la demande. Dans ces zones, les communes disposent de règles renforcées pour limiter l’essor de la location touristique Airbnb.

Concrètement, cela se traduit par :

  • des quotas de location plus stricts ;

  • des obligations de changement d’usage pour les résidences secondaires ;

  • des contrôles plus fréquents.

À l’inverse, dans les zones détendues (territoires ruraux ou petites villes), les obligations sont souvent allégées, avec parfois une simple déclaration en mairie.

Le rôle des EPCI et intercommunalités

La réglementation de la location saisonnière ne dépend pas uniquement de la commune. Les intercommunalités (EPCI) peuvent également structurer les règles à une échelle plus large.

Des territoires comme la Métropole du Grand Paris ou la Métropole de Lyon coordonnent les politiques locales du logement et peuvent harmoniser certaines règles.

Par exemple, des exigences liées au changement d’usage peuvent être précisées à l’échelle locale, comme c’est le cas à Paris via la Direction de l'Urbanisme de la Ville de Paris. Résultat : même au sein d’un même bassin de vie, les obligations peuvent varier sensiblement.

Comprendre cette organisation est essentiel pour louer légalement en courte durée en 2026.

Les obligations communes à toute la France en 2026

Le numéro d’enregistrement : obligatoire partout

La mise en location d’un meublé de tourisme est encadrée au niveau national par l’article L324-1-1 du Code du tourisme. L’enregistrement en mairie est désormais une étape incontournable dans la majorité des communes, en particulier dans les zones tendues.

Le principe est le suivant :

  • une déclaration est effectuée en ligne ou via un formulaire en mairie ;

  • un numéro d’enregistrement est délivré immédiatement ou sous quelques jours ;

  • la démarche est gratuite dans la grande majorité des cas.

Ce numéro doit obligatoirement apparaître sur toutes les annonces publiées (plateformes type Airbnb, Abritel ou site personnel).

En cas de non-respect, les sanctions peuvent être significatives :

  • amende pouvant aller jusqu’à 5 000 € en l’absence de numéro ;

  • amende plus élevée en cas de fausse déclaration ou de fraude.

La taxe de séjour : une obligation nationale, des taux locaux

La taxe de séjour s’applique à toutes les locations courte durée en France. Elle est due par les voyageurs et reversée à la commune ou à l’intercommunalité.

Son montant varie d’une ville à l’autre en fonction :

  • du type de logement (classé ou non classé) ;

  • du niveau de classement touristique ;

  • des décisions de la collectivité locale.

Dans certaines communes, les plateformes collectent automatiquement la taxe pour le compte de l’hôte. Dans les autres cas, c’est au propriétaire de la déclarer et de la reverser.

À noter : Pour connaître le taux applicable dans une ville précise, vous pouvez consulter le site taxesejour.impots.gouv.fr.

Le quota de 90 nuitées pour la résidence principale

La réglementation de la location saisonnière distingue clairement la résidence principale de la résidence secondaire.

Au niveau national, une résidence principale peut être louée en courte durée dans la limite de 120 nuits par an. Toutefois, comme le prévoit la Loi Le Meur 2024, les communes situées en zone tendue peuvent abaisser ce plafond, notamment à 90 jours.

Cette réduction est décidée localement, en fonction de la pression sur le marché immobilier. Elle concerne principalement les grandes villes et les zones touristiques.

Le respect de ce quota est contrôlé via les plateformes et les déclarations de l’hôte.

Les 4 obligations nationales à connaître :

  • numéro d’enregistrement en mairie ;

  • déclaration préalable du meublé de tourisme ;

  • collecte et reversement de la taxe de séjour ;

  • respect du quota de nuitées pour la résidence principale.

Panorama des villes les plus réglementées en 2026

Paris : la réglementation la plus stricte de France

À Paris, la réglementation de la location courte durée reste la plus encadrée du territoire en 2026.

Pour les résidences secondaires, le changement d’usage est obligatoire. Il consiste à transformer un logement d’habitation en local destiné à une activité commerciale. Cette démarche implique en réalité deux autorisations distinctes :

  • une autorisation de changement d’usage, délivrée par la mairie ;

  • une autorisation de changement de destination, relevant du droit de l’urbanisme.

À cela s’ajoute une contrainte majeure :

  • une obligation de compensation, impliquant l’achat et la transformation d’un local équivalent en habitation.

Ce mécanisme limite fortement le développement de la location saisonnière dans la capitale.

Pour les résidences principales :

  • la location est autorisée dans la limite de 90 nuits par an ;

  • un numéro d’enregistrement est obligatoire ;

  • Les contrôles sont renforcés, avec des sanctions élevées en cas de non-respect.

Les règles sont détaillées par la Direction de l'Urbanisme de la Ville de Paris.

→ À approfondir : Louer en courte durée à Paris : règles et obligations 2026

Lyon, Bordeaux, Nice, Marseille, Biarritz : les cas à surveiller

Dans plusieurs grandes villes, la réglementation Airbnb s’est durcie, avec des spécificités ville par ville à connaître.

À Lyon :

  • Enregistrement obligatoire ;

  • La location est autorisée dans la limite de 90 nuits par an ;

  • Demande de changement d’usage exigé pour les résidences secondaires.

  • hors hypercentre, ≥ 35 m² : compensation obligatoire dès le 1er m² avec un bien équivalent dans le même arrondissement ;

  • < 35 m² ou selon le statut : autorisations limitées (9 ans non reconductibles pour les personnes physiques, compensation immédiate pour les personnes morales) ;

  • en copropriété : obligation d’informer le syndic lors de la déclaration du meublé de tourisme.

→ Voir : Réglementation location courte durée à Lyon

À Bordeaux :

résidence secondaire à Bordeaux : changement d’usage obligatoire avec compensation (création d’un logement équivalent dans le même secteur) ;

  • résidence principale : pas de changement d’usage, mais location limitée à 90 jours par an ;

  • numéro d’enregistrement obligatoire : à afficher sur toutes les annonces et à renouveler en cas de modification ;

→ Voir : Réglementation location courte durée à Bordeaux

À Nice :

  • 1 autorisation temporaire par propriétaire et foyer fiscal, valable 3 ans, non renouvelable et non transférable ;

  • Au-delà ou à l’issue : obligation de compenser ou de passer en location mixte ;

  • Quotas possibles dans les quartiers les plus tendus, avec conditions d’accès renforcées ;

À Marseille :

  • Résidence secondaire : changement d’usage obligatoire avec compensation dès le 1er logement ;

  • 7 résidence principale : location autorisée sans changement d’usage, limitée à 90 jours/an + déclaration obligatoire ;

  • Sanctions et contrôles renforcés : amendes élevées en cas de non-respect (jusqu’à 100 000 €) et vérification des nuitées.

À Biarritz :

  • Règle de la compensation qui s’applique ;

  • Exceptions sans compensation : location mixte (étudiant + saisonnier) ou logement intégré à la résidence principale (autorisations temporaires) ;

  • Cas de la résidence principale : pas de changement d’usage si location < 120 jours/an ;

Ces villes illustrent la diversité des règles de location courte durée par ville, avec des niveaux de contrainte très différents selon les territoires.

Tableau comparatif des principales villes

Le tableau ci-dessous permet de visualiser rapidement les différences de réglementation de la location saisonnière par ville en France en 2026 (données à vérifier et actualiser selon les arrêtés locaux).

Ville

Quota nuitées (/an)

Changement d’usage

Taxe de séjour

Paris

90 jours si résidence principale

Oui, hors résidences principales 

Jusqu’à 3,60 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Lyon

90 jours si résidence principale

Oui, hors résidences principales 

Jusqu’à 3,60 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Bordeaux

90 jours si résidence principale

Oui, hors résidences principales 

Jusqu’à 3,60 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Nice

90 jours si résidence principale

Oui, hors résidences principales louées ≤ de 120 jours.

Jusqu’à 3,50 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Marseille

90 jours

Oui, hors résidences principales louées ≤ de 90 jours.

Jusqu’à 3 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Biarritz

120 jours (réductible)

Oui, hors résidences principales louées ≤ de 120 jours.

Jusqu’à 3,60 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Annecy

120 jours

Oui, hors résidences principales louées ≤ de 120 jours.

Jusqu’à 3,50 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Strasbourg

120 jours

Oui, hors résidences principales 

Jusqu’à 3,60 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Montpellier

90 jours

Oui, hors résidences principales louées ≤ de 90 jours.

Jusqu’à 3,60 euros pour un meublé de tourisme 5 étoiles

Ce panorama met en évidence un point clé : la réglementation Airbnb en France n’est pas uniforme en 2026. Elle dépend directement des choix locaux, souvent liés à la tension du marché immobilier et à l’attractivité touristique.

Ce qui peut encore changer : les nouveaux pouvoirs des communes en 2026

Réduction du quota de 90 nuitées : qui peut le faire ?

Le plafond national de location d’une résidence principale reste fixé à 120 nuits par an. Toutefois, la Loi Le Meur 2024 permet aux communes situées en zone tendue de réduire ce seuil.

Pour abaisser le quota (jusqu’à 90 nuits) des locations Airbnb, plusieurs conditions doivent être réunies :

  • être située en zone tendue ;

  • Justifier d’une pression importante sur le logement ;

  • Adopter une délibération locale encadrant la mesure.

Certaines villes ont déjà engagé cette démarche ou envisagent de le faire, notamment dans les zones touristiques où la location saisonnière concurrence fortement le marché résidentiel.

Compensation et quotas de résidences secondaires

Pour les résidences secondaires, les communes disposent de leviers encore plus stricts.

Elles peuvent notamment imposer :

  • Une autorisation préalable de changement d’usage ;

  • Un changement de destination au sens du droit de l’urbanisme (passage d’un usage « habitation » à « hébergement hôtelier »), pouvant nécessiter une déclaration préalable ou un permis de construire ;

  • Des quotas limitant le nombre de meublés touristiques ;

  • Des règles spécifiques par quartier.

Dans les villes les plus tendues, le mécanisme de compensation s’applique généralement :

  • Obligation de transformer un local non résidentiel en logement pour compenser la perte d’un logement classique ;

  • Coût élevé qui limite fortement les projets.

Dans d’autres villes, la compensation est plus souple ou inexistante, mais des restrictions progressives apparaissent (quotas, autorisations conditionnelles).

Résultat : la location courte durée repose de plus en plus sur des stratégies locales différenciées, avec des règles susceptibles d’évoluer rapidement.

Réglementation locale : des règles qui peuvent évoluer rapidement

À Nice, un dispositif de quotas par quartier a été instauré et devait être effectif dès février 2026 pour encadrer les autorisations temporaires de changement d’usage dans plusieurs zones (Vieux-Nice, Riquier - Port - Mont Boron, Centre-ville, Ouest).

Suite à un recours, le juge des référés a suspendu partiellement ce règlement : le mode de calcul des quotas est contesté, car il impliquait les résidences principales, excluant les résidences secondaires. Ce cas illustre un point clé : les règles locales peuvent évoluer rapidement et être remises en cause. Il est donc indispensable de suivre régulièrement l’actualité réglementaire de votre commune.

DPE et normes énergétiques : impact sur la LCD

Les exigences liées au diagnostic de performance énergétique (DPE) s’étendent progressivement aux meublés de tourisme.

Concrètement :

  • Un DPE peut être exigé lors de certaines démarches (changement d’usage, déclaration). Par exemple, à Biarritz, les meublés de tourisme nouvellement proposés à la location doivent attester d’un DPE classé entre A et E au dépôt de la demande d'autorisation de changement d'usage ;

  • Les logements les plus énergivores (étiquettes F et G) sont de plus en plus ciblés par les restrictions.

Cette évolution vise à aligner progressivement la location courte durée sur les exigences du parc locatif classique.

Pour les hôtes, l’impact est direct :

  • Nécessité d’anticiper d’éventuels travaux de rénovation ;

  • Risque de restrictions supplémentaires dans certaines communes ;

  • Valorisation des logements performants énergétiquement.

Comment trouver les règles applicables dans votre ville

Les bons outils et sources pour s’informer

Face à la diversité de la réglementation de la location saisonnière selon les villes, il est essentiel de s’appuyer sur les bonnes sources.

Les principaux points d’entrée sont les suivants :

  • Le site officiel de la mairie, notamment la rubrique urbanisme ou logement ;

  • Les services locaux d’urbanisme, qui précisent les règles de changement d’usage ;

  • Service-public.fr, qui centralise les obligations nationales et locales ;

  • Les pages d’information des plateformes (Airbnb, Abritel), qui synthétisent certaines règles locales.

Les questions à poser à sa mairie

Avant de louer, un échange avec la mairie permet d’éviter de nombreuses erreurs.

Voici les principales questions à poser :

  • Le logement est-il situé en zone soumise à enregistrement obligatoire ;

  • Existe-t-il un quota de nuitées spécifique à la commune ;

  • Un changement d’usage est-il nécessaire pour ce bien ;

  • Des restrictions s'appliquent selon le quartier ou le type de logement ;

  • Quelles sont les sanctions en cas de non-respect.

Ces informations permettent de sécuriser sa mise en location et de comprendre précisément les obligations de la location courte durée en France à l’échelle locale.

Se faire accompagner pour être en conformité

Dans certaines situations, l’accompagnement devient pertinent :

Un accompagnement spécialisé permet d’identifier rapidement les obligations applicables, de croiser les règles locales et nationales, et d’éviter les erreurs coûteuses.

→ Pour aller plus loin : consulter nos guides dédiés à la réglementation location courte durée en 2026, à la fiscalité et aux obligations LMNP.

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Fiscalité et réglementation locale : les liens à ne pas ignorer

La location courte durée repose sur deux niveaux distincts qu’il convient de bien articuler : un cadre fiscal national et des obligations locales fixées par les communes.

Sur le plan fiscal, les revenus issus de la location meublée relèvent du régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), dans le cadre du statut LMNP. Ce socle est identique partout en France. En revanche, il ne dispense pas de respecter les règles locales propres à chaque ville : enregistrement, quotas de nuitées, changement d’usage ou encore taxe de séjour.

Autrement dit, une location peut être conforme fiscalement… mais irrégulière au regard de la réglementation municipale.

Une confusion fréquente concerne la distinction entre enregistrement en mairie et immatriculation administrative :

Ces deux démarches sont indépendantes et toutes deux obligatoires dans la majorité des situations.

Cette articulation entre fiscalité et réglementation locale est essentielle pour louer légalement en courte durée en 2026.

→ À approfondir : Fiscalité de la location saisonnière
→ À approfondir : LMNP et obligations déclaratives

FAQ : Location courte durée par ville en 2026

Les règles Airbnb sont-elles les mêmes dans chaque ville en France ?

Non. La réglementation de la location courte durée en France repose sur un cadre national, mais son application varie selon les communes. Chaque ville peut fixer des règles spécifiques : enregistrement obligatoire, quota de nuitées, changement d’usage ou restrictions par quartier. Ces différences s’expliquent notamment par la tension du marché immobilier. Résultat : en France, les règles Airbnb peuvent être très différentes, selon les villes, entre une grande métropole et une zone rurale en 2026.

Faut-il un numéro d’enregistrement dans toutes les villes ?

Le numéro d’enregistrement d’une location touristique est obligatoire dans de nombreuses communes, en particulier en zone tendue. Il est délivré par la mairie après déclaration du logement. Même lorsqu’il n’est pas systématiquement exigé, cette démarche tend à se généraliser. Ce numéro doit apparaître sur toutes les annonces. En cas d’absence, des sanctions peuvent être appliquées, notamment des amendes.

Qu’est-ce que le changement d’usage en location saisonnière ?

Le changement d’usage consiste à transformer un logement destiné à l’habitation en meublé de tourisme, notamment pour une résidence secondaire. Cette autorisation est exigée dans certaines communes, surtout en zone tendue. Elle peut être soumise à des conditions strictes, comme une compensation (ex. à Paris). Sans cette autorisation, la mise en location peut être considérée comme illégale.

Comment savoir si ma commune est en zone tendue ?

Une commune est classée en zone tendue lorsque la demande de logements dépasse l’offre disponible. Cette classification est définie par l’État. Pour vérifier la situation de votre commune, vous pouvez consulter les outils officiels ou interroger directement votre mairie. Cette information est essentielle, car elle conditionne de nombreuses obligations : enregistrement, quotas de nuitées ou changement d’usage.

Peut-on louer sa résidence principale sans limite de nuitées ?

Non. La location d’une résidence principale en courte durée est encadrée. Au niveau national, elle est limitée à 120 nuits par an. Certaines communes peuvent abaisser ce plafond, par exemple à 90 jours, en fonction de la tension immobilière locale. Le respect de ce quota est obligatoire et contrôlé, notamment via les plateformes de réservation telles que Airbnb.

Que risque-t-on si on ne respecte pas la réglementation locale ?

Le non-respect des règles de location courte durée peut entraîner des sanctions financières importantes. Selon les infractions, les amendes peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros : absence d’enregistrement, dépassement du quota de nuitées, défaut de changement d’usage. Certaines communes renforcent également les contrôles. Au-delà du risque financier, la location peut être suspendue ou interdite.

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